Il était une fois les 24 Heures TT de France.

15 septembre 2026

11, 12 et 13 septembre 2026. Trois jours qui allaient enflammer la fascination d’une épopée légendaire de haute intensité. C’est donc une épreuve sur le devant de la scène, dans la pure tradition du championnat de France où nous étions présents. Avec le photographe Olivier Milon (Art Book Racing), nous allons vous retracer l’épopée de cette nouvelle édition. Vendredi 11 septembre, dès le début de l’après-midi, lors des vérifications administratives, c’est un défilé incessant des équipages qui se met en place, chacun partant à la recherche de son ‘’pass’’ concurrent. Sous la tente, une dizaine de bénévoles de l’ASA 91 s’affairent à enregistrer les équipages par leur # de course et leur # de licence. Le tout ressemble à la mise en place d’un orchestre, où chaque musicien connait sa propre partition. Une valse à trois temps où tout est réglé comme du papier à musique ! Tout ceci est orchestré par Leslie, Jean-Louis Dronne et toute l’équipe de l’ASA 91. Matériel de photo sur l’épaule, le baroudeur Olivier Milon parcourt les stands pour vérifier les bons angles et la bonne lumière. Maintenant, tout est en place pour que la fête soit réussie.

Le speaker Didier Richard en profite pour faire la tournée des popotes ! et pour faire connaissance de la nouvelle génération de pilotes qui, pour la plupart, sont impatients de se jeter dans le grand bain. Comme sur le Tour de France, il y a toujours un moment de retrouvailles, d’embrassades, de politesses et de courbettes entre pilotes. Outre toutes ces rencontres cordiales et amicales du vendredi, nous savons tous que c’est la gagne qui caractérise les concurrents qui pratiquent le sport mécanique. En fin d’après-midi, dans les stands du circuit de Fontaine-Fourches, il planait au-dessus des stands un parfum de revanche pour certains équipages qui avaient jeté l’éponge lors de l’édition 2025. Dans la pure tradition du Tout-Terrain, les spectateurs vont redécouvrir les anciennes guimbardes qui ont fait le bonheur des Paris-Alger-Dakar d’antan (Range Rover, Land Rover, Bowler, Mitsubishi Pajero, Lada Niva, Toyota Land Cruiser, Nissan, Suzuki…). Face à eux, l’armada des SSV, les gros 4×4 et les puissants buggys. Qu’à cela ne tienne, il y aura du dessert pour tout le monde ! 

Samedi 12. Debout les gars, réveillez-vous, il va falloir en mettre un coup. Avec 54 engagés, c’est une journée qui s’annonce ensoleillée pour une mise en jambes sur les premiers essais libres dès 8 heures du matin. Certains concurrents ouvrent timidement les yeux comme des marmottes réveillées qui découvrent les premiers rayons de soleil. Dans les stands, c’est une odeur de café grand-mère et de croissant chauds qui plane dans les cuisines. Ensuite, de 10h 30 à 11h30 se sont les essais qualificatifs. C’est sur une piste légèrement humidifiée que les premiers s’élancent pour deux heures à bras raccourcis sur ces 7 km. Les 24 H, c’est aussi une histoire de famille. Parmi les engagés, figure le plus jeune pilote de cette édition, Jules Corvaja âgé de 17 ans. C’est pour lui un baptême du feu au volant d’un Pajero # 117 de l’écurie d’Alain Bertet (Club Auto Passion).

Toutes les trente secondes un concurrent s’élance chrono en tête pour décrocher le tireliponpon ! et s’emparer de la pole position. C’est donc au milieu d’un tourbillon de poussière que les cabris rouelent sur les bosses et les dévers. Pour sa 34ᵉ participation, Didier Richard s’égosille au micro pour donner un maximum d’informations aux teams sur l’évolution de la course. La pole position revient à l’équipage # 16 : 3. 41.443 Locmane Romain/Fourmaux Maxime/Soulas Benoît. Can Am Maverick R. En deux # 39 4.29.834 Destringuez Jérôme/Montaine Romain/Tonitto Mario. Can Am. En Trois : # 1 Beaujon Alexandre/Martin Nicolas/Hannot Gaston. Can Am X3.

L’heure, c’est l’heure. On se rapproche de 14 h 00. Tout le monde est tendu comme des arbalètes sur la ligne de départ au moment ou le chrono engage son décompte. Pour les 30 dernières secondes, chacun retient son souffle. Dans les habitacles, le ronronnement des moteurs commence à rugir au plus profond d’eux-mêmes. Toutes et tous savent que 24 heures, c’est long et difficile et ce n’est qu’à la fin du bal qu’on paye les musiciens !  14 h 00, Au coup de clairon, vroommm, vroommm, vroommm… c’est parti sur les chapeaux de roues du manège enchanté ! En deux-trois mouvements, au bout de la ligne droite des stands, les véhicules disparaissent, engloutis par une poussière ocre.

En avant Guingamp ! Après 3 heures de course, la horde sauvage continue sa remontada frénétique, vers le temps qui passe ! Le premier tour fait déjà des dégâts. Plusieurs concurrents rentrent au stand pour une réparation plus ou moins grave. # 59 Buggy Gilles Billaut, # 110 SSV Deleporte Antoine, # 15 Yann Morize, Can Am, # 30 Stéphane Bidault Lada Niva (boîte de vitesses).

# 117 Alan Bertet Mitsubishi Pajero (pompe à essence). # 26 Oscar Galland Buggy. # 33 Emmanuel Esqiueu Toyota 90 (tonneau). # 99 Brulle Mélanie Range Rover Sahel (problème de frein). # 1 SSV de Beaujon Alexandre, qui était en seconde position, lâche prise pour des raisons mécaniques. À 15 h 28, il rétrograde à la 36ᵉ position.

Compte tenu des impressionnants nuages de poussières qui se soulèvent, l’organisation décide d’arroser. Maintenant, c’est Holiday on Ice, la piste devient glissante à souhait sur des freinages en courbe. Vers 16 h00 la piste renferme de plus en plus d’imprévus. Devant, la bagarre fait rage entre le SSV Can Am # 5 de Barré Olivier et le SSV Can Am # 93 de Lucas Beurrois. Le SSV # 44 de la famille Fournier s’empare de la 4ᵉ position. Coup de théâtre, l’un des leaders, le Buggy Fouquet # 11 d’Arnaud Euvrard rentre au stand avec la boîte cassée. Lui qui faisait feu de tout bois pour rester dans le peloton de tête concède la même scoumoune qu’aux 9 Heures de Santerre. Décidément, il y a des jours quand ça veut pas, ça veut pas. L’équipage encaisse en prime, la décevante expérience du Coitus interruptus !

Dans la catégorie Classic 9 heures de course en deux manches 3 h + 6 h. Après 3 heures de course, le # 337 a réalisé 24 tours, le # 301, 18 tours, le # 358, 16 tours et le # 117, 3 tours. Pour la 2ᵉ manche, la compétition reprendra dès 8 h 00 dimanche matin, avec une arrivée à 14 h 00.Il est déjà 20 h 00. On ne change pas des équipes qui gagnent la corde ! On retrouve le SSV # 5 d’Oliver Barré en grande bagarre avec le SSV # 1 du Team Mercier, # 17 Pierre Noble, puis le SSV # 44 de la famille Fournier. L’équipage # 59 Antoine Galland, Hugues Moilet Gilles Billaut sort les chevaux du Buggy Honda pour rester aux avants postes. Ce n’est plus de l’amour, mais de la rage entre ces cinq-là. Derrière, ça chasse dur. Remontés comme des coucous ! D’autres équipages ne lâchent rien à l’image du SSV MMP Can Am x3 # 100 Climdenfert avec le pilote phare de l’équipe Patrick Martin, les Potes du 4×4, Corrèze Aventure, Quad Bike Évasion, Team Buddies, Car Arras, Les Dingos, Sahel Team, Auberteam, Team Destringuez, Off Road Concept, Momolaf-Domoteam, Cap Off Road, Mécaniac, 4×4 Proto Racing, Team A Donf Médoc…  

Le soleil entame sa descente pour laisser sa place à la nuit qui va envahir le bivouac. Dans cette bataille latente, les petits nouveaux de cette discipline découvrent la pénombre, le croisement des phares et un nouveau tracé. Des repères différents qu’ils devront appréhender avec prudence. À 20h 30, les stands prennent des allures de camp retranché. Les lampes frontales s’allument sur la tête des mécanos, pendant que les pilotes qui ne conduisent pas se glissent dans leur duvet pour une ou deux heures de sommeil. Sur ce genre de compétition, le silence « olympien » n’existe pas, car les groupes électrogènes sont bien présents pour que chacun reste éveillé.

La nuit tous les chats sont gris, c’est bien connu, mais attention les dépassements sont plus risqués dans la pénombre, il est donc inutile de résister et de prendre des risques. D’autant qu’il y a encore plus de 14 heures de course. A 23 h 00, les premiers de la classe ! gardent bec et ongles leur position. Une grande quantité d’équipages attendaient la nuit pour remettre les pendules à l’heure, à l’image des 4×4 T 2 traditionnels, plus efficaces à la tombée de la nuit. En attendant, le marchand de sable va passer pour une grande partie des spectateurs. 

Classement général des 6 Heures. 1 # 120 T 1 A. Dany Lévèque/Antoine Lévèque/Cédric Lamotte. Corse’r. 52 tours. 2 # 458 T 2 B. Can Hugues Alban/Can Yves Michel.Can Am X3. 40 tours. 3 # 150 T1 B. Fabien Boutry/Pascal Schoonheere/Yann Berzerzour. Clio RS.43 tours. # 170 Adeline Euvrard/Céline Kelwasser. Can Am X 3. L’équipage n’a pas franchi la ligne d’arrivée.

La nuit la plus longue ! Les détails font la perfection et la perfection n’est pas un détail. Ainsi, un signe favorable ne suffit pas à garantir une issue heureuse, il incite plutôt à la prudence, surtout dans la pénombre. Vers une heure du matin, dans les stands, c’est plus calme. Dans les stands, on assiste à des changements de pilotes. À l’horizon, le jour pointe son nez sur le circuit de Fontaine-Fourches, on assiste à des changements de pilote, juste avant que le jour se lève. C’est donc avec des pilotes reposés que lacourse va reprendre ses droits pour une course effrénée.

Devant, peu de changements. En tête, le # 16 SSV de Locmane mène la danse devant le SSV # 5 de Barré, # 17 Moreau et le SSV # 44 de Fournier. Finalement, ces petites bêtes féroces survitaminées ne sont plus des voitures, mais des laboratoires ! D’ailleurs à cet instant de la course, dans les huit premiers, on trouve huit SSV. « Je ne dirais pas que la messe est dite ? et on n’est pas loin de la bénédiction ! » Les buggys sont gonflés à bloc pour contrer les plans des SSV. Sur ces 24 heures, des novices sont venus faire leurs premières armes, comme Jules Corvaja qui est âgé de 17 ans. Mais aussi d’autres baroudeurs qui vont pouvoir de se distinguer dans cette dernière ligne droite. Époustouflants, les Bowler Wildcat, Land Rover et Lada Niva ont été d’une efficacité redoutable sur cette nuit interminable. C’est un peu comme les pyramides, c’est ancien, mais c’est du solide. 

À quatre heures de l’arrivée, il était temps de faire le point. Parmi les forces en présence cette année, il y a Franck Cuisinier. Pour sa 23e participation, cette année, il est sur SSV # 19 Can Am Maverick. Franck détient 4 titres de champion de France, et là, ça change tout ! « Pour l’instant, on est en 4 au général. Il nous reste 5 h 00 pour monter sur le podium. J’ai adoré cette nuit, les trajectoires étaient parfaites pour moi, je me suis régalé. La force de cette équipe, c’est que les quatre pilotes sont au même niveau. D’ailleurs, l’investissement de chacun est très visible et, en plus, il règne une superbe ambiance. »

Équipage # 170. SSV MMP X3. Engagé dans la catégorie des 6 Heures. Adeline Euvrard/Céline Kielwasser. « Nous n’avons pas franchi la ligne d’arrivée comme prévu à 20 h, car notre véhicule manquait de puissance. Nous dépassions à peine les 50 km/h. C’est sans doute un découragement profond qui nous a envahis à ce moment-là. Avec le recul, ce matin, nous regrettons de ne pas être allés jusqu’au bout de notre rêve. Nous reviendrons. »

Équipage # 44. SSV Can Am X3. Fournier Philippe, Antoine et Alexandre. Une famille en or ! « Au départ, nous avions remarqué que la piste était étroite et que nous allions devoir prendre un peu plus de risques pour doubler. Finalement, avec le temps, nous nous sommes rendu compte que les véhicules qui roulaient moins vite que nous, se serraient pour nous laisser passer. Donc, la suite s’est bien passée. À quatre heures de l’arrivée, nous nous positionnons en quatre. Ce qui nous laisse encore un peu de temps pour remonter dans le classement. » 

Équipage # 30. Lada Niva. Stéphane Bidault/Christophe Fay/Bruno Trossat « On ne jette pas l’éponge, mais tous les ennuis mécaniques de cette nuit nous obligent à ménager notre monture. Nous avons donc décidé de repartir vers 13 h 00, pour au moins passer la ligne d’arrivée »

Équipage # 117. Pajero Mitsubishi. Catégorie du Classic 9. Alain Bertet/Luca Corvaja/Jules Corvaja « Passer du SSV à un Pajéro, c’est toute une histoire. Les trajectoires sont différentes, j’avais complètement oublié la différence de vitesse de croisière ! Mon fils Jules, c’est la force tranquille qui maîtrise avec agilité sa passion du franchissement.» Luca Corvaja.

Les rescapés de la catégorie Classic 9 vont terminer cette incroyable aventure. # 117 et # 358. Classic 9. Alain Bertet/Corvaja Luca/Jules Corvaja (Mitsubishi Pajero), et le # 358 Luc Bertet/Lucas Real/Florent Charrier. (Mitsubishi Pajero). C’est un coup de grâce pour les deux véhicules et les mécanos. KO debout, les deux Pajero ne repartiront pas. La décision a été prise à deux heures de l’arrivée, mais malgré cela, je garde encore un peu d’espoir. Alain Bertet : « Malgré tout, je me suis fait plaisir. Je regrette juste que la piste était trop étroite. Je remercie toute mon équipe pour leur investissement. Nous avons décidé de revenir en 2027 avec encore plus de détermination. »

Équipage # 301. Suzuki Vitara. Classic 9. Yves Pelleteret/Nadia Pelleteret/Alexis Pelleteret. « Malgré mon expérience de 2 Dakar Classic, 13 éditions du 205 Africa Raid, le Rallye Loasis… J’ai fait une erreur de jeunesse. Figurez-vous que malencontreusement, j’ai confondu l’essence et l’eau. J’ai versé 20 litres d’eau dans le réservoir d’essence. Une heure de perdue pour vidanger et nettoyer. La boulette à 60 ans !  Maintenant, nous allons tout faire pour passer la ligne d’arrivée. »

Équipage # 337. Toyota Land Cruiser. Classic 9. Roger Dutardre/Bernard Tremblay/David Pemartin. « Cette année, j’ai trouvé la piste trop étroite. Pour le reste, c’est une belle édition et en plus, le temps était au rendez-vous. Le seul problème mécanique que nous avons rencontré, c’est un étrier de frein qui nous a causé quelques ennuis. Sinon, avec nos deux mécanos. Il y a aussi la fine fleur du Karting dans notre équipe. Il s’agit de Bernard Tremblay. C’est un ancien pilote en karting de l’équipe de France. Ça aide pour la gestion d’une course comme celle-ci. De mon côté, sur Alpine, dans ma jeunesse, j’ai énormément fait de course sur asphalte. Ma première licence date de 1974. »

En attendant le dernier acte, devant, c’est le jeu du chat et de la souris. À deux heures de la fin, le Can Am SSV #16 Quad Bike Évasion qui roule en 6.18.110 tient la dragée haute au SSV # 5 EMC Suspensions. En troisième position le # 1 du Team Mercier s’accroche pour monter sur le podium. Des bisbilles entre le premier, le deuxième et le troisième. C’est sûr, l’un des trois risques de porter l’estocade dans la dernière heure. En 4×4, le Toyota # 33 du Team Adonf Médoc change son radiateur à la vitesse d’un TGV. Pendant ce temps, Alain Coquelle, Jean Luc Baudet, Baudet, Pierre Vanlaume se surveillent de près.

Il reste une heure de course. Nous savons que l’influence des lieux sur les hommes peut vous transformer en un héros des temps modernes sur seulement quelques kilomètres avec panache. Mais voilà, il faut d’abord passer sous le drapeau à damier. Aussitôt dit, aussitôt fait, le Toyota # 33 du Tam A Donf Médoc revient au stand avec son pont arrière endommagé. En deux-trois mouvements, tous les mécanos se jettent sous le Toy pour réparer avec les moyens de fortune. Coup de théâtre, de retour sur la piste, Chérubin appelle poussin bleu ! 15 minutes plus tard, c’est le radiateur qui se perce. Retour au stand, c’est l’opération  »Léontine ». Pas le temps de souffler, les mécanos changent le radiateur en un temps record. Cette équipe hors du commun, menée par une main de maître par le sieur Pikatchou, mérite la médaille du travail 2026. Les pilotes : Emmanuel Esquieu, Philippe Voisin, Pierre-Yves Debuisne, François Costes.

Debout les forçats de la piste. C’est la lu…tte finale !

À 13 h 00, l’équipage # 16 SSV de Locmane, Fourmaux et Soulas a bien l’intention de clouer leurs adversaires au pilori ! dans la dernière heure. Force est de constater que les machines ont tellement souffert après 23 h 00 heures de course que maintenant ça craque de partout. En même temps, nous savons tous que le mot ‘’aventure’’, c’est juste le nom romantique pour dire « problèmes ». Il reste 30 mn, et ça décoiffe. Vrooomm, vrooomm, vrooomm…. Les spectateurs l’ont bien compris, ils se rapprochent de la ligne droite des stands pour voir cette ultime bagarre.

À 14 h00, l’édition 2026 est remportée par l’équipage de l’écurie Quad Bike Evasion avec au volant : Romain Locmane/Maxime Fourmaux/Benoit Soulas sur Can Am Maverick R. T3, avec 213 tours. La catégorie T2 B est remportée par l’équipage #50 Jean-Luc Baudet/Louis Gignard/Didier Pionetti/Anthony Haller. Mercedes ML 500. Comme le pense l’ancien pilote du Paris-Dakar, Yves Morize «Pour rouler en Mercedes ML, avant la course il faut être businessman. Pendant la course, il faut être superman. Après la course, il faut être gentleman. »

C’est ici que ça se passe !

Le mot de Xavier Lamotte, maire de Fontaine-Fourches « Cette année 2026 est encore une belle édition. Pendant trois jours, c’est un véritable spectacle et en plus, elle est gratuite pour les spectateurs. Nos commerçants et les habitants profitent pleinement de cette grande fête. Nous avons 580 habitants et nous espérons tous renouveler l’opération avec Leslie et Jean-Louis Dronne, en 2027. Finalement, c’est ici que ça se passe, et pas ailleurs.»

Des 6 heures, des 9 heures et des 24 h 00 de succès. Alors, merci à tous les bénévoles, aux commissaires, à la presse et à tous les membres de l’organisation. Conclusion, compte tenu des péripéties liées au sport mécanique Tout-Terrain, il ne faut pas chercher loin les raisons qui poussent les concurrents à tout mettre en œuvre pour revenir l’année suivante. Rendez-vous en 2027 avec, nous l’espérons, la marque Polaris pour rivaliser avec les meilleurs. Retrouvez tous les classements sur le site des 24 h 00.

Auteur : Gilles David (gd.redaction@orange.fr). Crédit photos : Olivier Milon. Art Book Racing.

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